Galerie photos du concours étudiant

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Sélection du Jury

Klervie Baillargeau – UCO | “Un repas de plastique”
Premièrement, la pollution, qui est un sujet d’actualité, m’est tout de suite venue en tête. Cependant, la façon dont j’allais mettre cela en scène a été très difficile à trouver. Depuis un petit moment, j’avais l’envie de faire un portrait car j’aime beaucoup le fait que l’on puisse faire ressortir les émotions d’une personne à travers une photo.  
C’est en tombant par hasard sur un article de presse que l’idée de cette photo est survenue. En effet, j’ai lu qu’en 2050, les océans compteront plus de plastique que de poissons. C’est ainsi que je me suis demandé pourquoi ne pas mettre cela en scène en mettant en lumière un personnage qui mange du plastique à la place d’un poisson.  
Sur cette photo, on peut voir que le personnage n’est même pas écœuré ou surpris de manger du plastique car cela est tout simplement devenu une habitude pour lui.  
J’ai voulu créer une ambiance vraiment centrée sur le personnage en le présentant vêtu d’un vêtement clair, devant un mur blanc et derrière une table blanche. L’éclairage est très clair mais pas très fort pour créer un environnement froid. (Par ailleurs, je compte travailler sur cette ambiance à travers la post-production, en faisant ressortir les couleurs froides.)  
De plus, on peut observer un flacon de gel hydroalcoolique, que le personnage utilise comme boisson. En effet, cela est un clin d’œil à la situation actuelle. C’est évidemment ironiquement que j’ai mis en avant le fait qu’en 2050 nous ferons tellement attention aux maladies que nous en boirons notre gel hydroalcoolique. 

Laura Bégassat – UA | “Amuse-bouche en 2050”
Je fais un élevage de vers de farine pour les déguster, ceux que vous voyez sont issus de la 3e génération.

Lise Beget – UCO
Pour le thème 2050, j’ai décidé de représenter l’entente entre les robots ou IA et l’humain. Pour cela je me suis inspirée de l’œuvre de Michel-Ange « La création d’Adam » qui est peinte sur le plafond de la Chapelle Sixtine au Vatican, à Rome. Tout comme Michel-Ange a représenté la rencontre de l’Homme et de Dieu avec des mains qui ne se touchent pas, j’ai décidé de représenter la rencontre entre l’Humain et l’humanoïde sans qu’ils ne se touchent. 
Dans cette photo les plus pessimistes pourront voir le remplacement de l’Homme par les intelligences artificielles puisque nous ne voyons que l’ombre de l’humain. Cependant, ce que j’ai voulu exprimer c’est la cohabitation et la symbiose qu’il pourrait y avoir entre l’humain et les machines. 
Pour représenter l’humanoïde j’ai choisi de représenter une main en construction ou en réparation pour marquer la différence puisqu’à mon avis en 2050 les robots, les IA et les humanoïdes ressembleront comme deux gouttes d’eau aux humains. 

Salomé Binet – UCO | “Le pinceau et l’être”
Pour le thème 2050 j’ai décidé de mettre en scène un jeune garçon, maquillé, dans un décor industriel ; sobre et moderne aux couleurs pâles. 
Je voulais mettre en avant, à travers ce portrait, le thème de la question des « Genres ». 
Quelle serait la vision du mélange des Genres en 2050 ? Et si, dans un futur proche, la mise en valeur du corps par le biais du maquillage n’était plus réservée au genre féminin, sans que cela ne soit considéré comme étrange ou hors normes ? 
Ce cliché a la volonté d’illustrer, simplement, une question de société liée à l’identité. 
La photo met donc en scène une représentation imaginée d’un jeune garçon, qui emprunte les codes et les standards de la beauté féminine pour se les approprier. 

Tom Bourdeau – UCO | “Ciel apocalyptique radioactif – Quotidien de 2050”
Dans un futur très proche, la vie changera du tout au tout. La vie que nous connaissons maintenant sera bien différente de celle en 2050, une guerre nucléaire a dévasté le monde et voici la vie que l’on mènera à l’avenir… 
Cette photo a été prise sur un plan d’ensemble qui regroupe deux personnes en train d’exécuter une action de jardinage. Nous pouvons observer les personnes de la tête au pied avec une tenue en tissu, un couvre-chef, des bottes mais aussi un élément important, la présence d’un masque en tissu. Le port de ce masque nous montre la difficulté pour ces personnes de vivre dans un monde apocalyptique. De plus, sur cette photo nous pouvons voir un habitacle construit en partie avec des bâches et des palettes. L’arrière-plan nous dévoile le quotidien de deux personnes après cette vie apocalyptique. 

Caroline Brémaud – UCO | “Genetically modified organism”
J’ai voulu traiter du sujet de l’humain génétiquement modifié, qui existe déjà en Chine et qui je pense, existera dans le futur. Ainsi, j’ai photographié du matériel de laboratoire, dans une pièce obscure et en utilisant la lumière bleue pour renforcer l’aspect futuriste. Je me suis également servie du flou et du reflet pour rendre un aspect trouble à ma photo. 

Jeanne Brochard – UCO
Dans un monde où les Hommes se sont entretués, ce sont les peluches qui ont pris le pouvoir. La douceur, le bien-être et l’affection règnent en 2050. 
De part cette photographie, j’ai souhaité illustrer un nouveau monde. En effet, la haine envahit notre ère. C’est pourquoi cette illustration peut être un message de paix mais aussi d’espoir pour un monde plus calme, doux et qui s’aime. 

Georges Delad – UCO
En 2050, nous sommes au lendemain de l’Apocalypse tant redouté par les croyants. Des compteurs ont été installés à l’entrée de chaque commune pour que l’on sache la population restante. Angers n’est plus la ville qu’elle était et les Hommes s’entretuent, le nombre affiché ne dépasse pas les 155 habitants. Si vous en faites partie, cachez-vous ! C’est peut-être la seule façon que vous aurez de survivre parmi les derniers et espérer prendre un jour le contrôle pour refonder l’humanité.

Denzel Dinane – ESAD-TALM Angers
Le projet que j’ai souhaité mettre en place afin de répondre au sujet “2050” proposé était donc de se questionner sur l’identité des personnes de ce monde à travers le futur. Leurs identités vont-elles être chamboulées d’ici les années à venir avec l’avancée de la technologie toujours grandissante ?
Comment seront-ils, elles ou iels nommé·es ou appellé·es dans le futur ? Dans une ère où nous nous efforçons d’affiner notre identité et notre genre afin de se définir au mieux dans ce monde, est-ce que d’ici 2050 tout va basculer ou est-ce que tout restera ainsi ?
Moi je ne le crois pas.
C’est pour cela que j’ai demandé à certaines personnes de mon entourage de m’envoyer des photos de leur profil, les yeux fermés afin de masquer au mieux les identités tout en restant identifiable et ainsi réaliser une série de ces portraits qui montrerait comment seront identifiés les humains d’ici 2050.
J’ai poursuivi ma réflexion en me demandant quels liens auraient l’identité et le futur et j’ai obtenu le mot : Reconnaissance faciale.
Il est probable que notre future identité passe justement par la reconnaissance faciale qui nous permet aujourd’hui de déverrouiller nos smartphones et tous autres outils connectés. Je me suis donc penché sur le sujet et j’ai commencé à retoucher mes photos, à inscrire les noms et prénoms du modèle photographié avec une police et une taille d’écriture spécifiques afin de donner un aspect répétitif ressemblant à celui du codage que l’on retrouve dans le domaine informatique ou aussi dans certains films et séries comme : “Matrix” ou “Mr Robot”.
Mais laisser cette série de noms et prénoms qui se succèdent les uns après les autres verticalement n’apportait pas grand-chose à cette thématique selon moi. C’est alors que j’ai retourné le texte horizontalement créant une sorte de code barre empêchant de dévoiler l’identité du modèle photographié.
L’idée serait donc que pour connaître l’identité des personnes qui nous entourent dans ce monde, il nous faudrait scanner son code barre afin de découvrir l’identité de la personne.
Mais la forme n’y était pas encore, il me fallait trouver un protocole esthétique qui me permettrait de rendre cette série de photographies un peu plus futuristes tout en gardant cette idée de technologie. J’ai donc mis en place ce protocole qui consiste à utiliser le filtre “Négatif” et à manipuler les degrés de variations des outils proposés (luminosité, contraste, saturation) en gardant les mêmes valeurs pour toutes les photos afin de rester fidèle à l’esthétique de cette série photographique.

Chloé Gonnet – UCO | “Diptyque 1 et 2”
Tout d’abord, en évoquant le thème « 2050 », je pense au futur proche. De ça, j’ai alors réfléchi sur le thème et dégagé deux sujets : la pollution par le plastique visible sur les quatre premières photos et celui de l’évolution de la technologie notamment les robots traités sur la dernière photo. J’ai décidé, à travers ce thème d’avoir une vision assez pessimiste sur l’avenir, je le reconnais, mais je voulais retranscrire les dangers de l’évolution des idées humaines, mais aussi ses conséquences et les risques à travers une représentation apocalyptique du futur. 
Photo 1 :
Nous pouvons voir sur cette photo une femme, nue, étranglée par une main et étouffée par des pailles qui sortent de sa bouche, dans une lumière bleue et jaune. 
La femme, représente la Terre, « Dame nature ». Son côté dénudé représente le naturel, sans artifice. Un choix stylistique puisque je voulais représenter une vision de « la terre habillée de plastique », car le seul accessoire présent sur cette photo sont les pailles. 
Pour le choix de la position de la femme, on remarque qu’elle est de côté, le regard en haut avec une main l’étranglant.  
Ici, je voulais mettre en avant le sentiment de souffrance, de brutalisation, de part par les pailles qui étouffent la femme, personnalisation de la terre et de la nature. En effet, pour cette photo, je me suis inspirée des faits récemment relatés dans les médias, ceux qui montrent les tortues de mer avec des pailles dans leur nez. De plus par cette main qui l’étrange qui représente la « main de l’homme ». Ce que je voulais montrer ici, c’est que cet acte a été commis par l’homme, et qu’il participe à la destruction de la nature. Pour harmoniser tout cela, j’ai demandé à mon modèle de tourner son regard vers le haut, pour représenter la mort, la montée de l’âme vers les cieux.  
J’ai voulu aussi rendre cette vision plus réaliste en maquillant mon modèle avec un maquillage cerné et fatigué, un maquillage cadavérique. J’ai aussi essayé de retransmettre ce côté fiévreux avec les cheveux collés au visage, pour montrer que le monde va mal et qu’il est en train de mourir. 
Pour ce qui est de la lumière, j’ai choisi une lumière bleue et jaune, des couleurs complémentaires, mais aussi, car la couleur bleue est une couleur froide, qui représente le sentiment de mort et représente dans la conscience commune le ciel, ainsi que l’idée de l’eau souvent associée à la mer. Pour ce qui est de la couleur jaune, c’était pour représenter la chaleur l’effet de réchauffement climatique.  
Photo 2 :
Cette photographie montre une personne sous une bâche de plastique qui demande de l’aide, comme si elle était kidnappée. 
Ici, j’ai voulu comme les précédentes photos retranscrire ce côté de « non-contrôle », cette contrainte avec le plastique. C’est comme si le plastique était la souffrance, comme si le futur était personnifié et qu’elle se retrouvait sous cette bâche, prise au piège et qu’il essayait d’y échapper.  
De plus, l’œil de la personne est braqué sur l’objectif, à travers ce trou dans ce plastique qui fait ressortir son regard paniqué, terrifié nous implorant de l’aide, mais aussi, la personne tend le bras droit devant elle, comme si elle essayait d’interpeller le spectateur, c’est-à-dire nous pour l’aider. 

Marion Houmeau – UA
L’œuvre existe à travers le regard de l’artiste et du spectateur. En effet, l’œuvre est conçue par l’artiste mais le regard que porte le spectateur permet de donner du sens et de la rendre existante.
Appréhender notre œuvre sous divers regards était notre but. On relèvera deux visions sur le devenir de la Terre en 2050 : elles peuvent aussi bien s’opposer, que se compléter ou se confondre. Soit une vision méliorative, où l’on perçoit la flore comme s’échappant des bandages, synonyme de renouveau contrastant avec l’état de la Terre actuelle. Soit une vision beaucoup plus péjorative, où l’on imagine la flore se faire dévorer par le bandage, reflétant dame nature souffrante, les activités humaines destructrices de la Terre, un monde en perte qui se brise.
C’est en effet cette ambiguïté et ses sentiments contraires que l’on peut ressentir lorsqu’on observe cette œuvre, que nous avons créée pour que chacun puisse se créer sa propre version de 2050.
Donc, la représentation de mère nature que nous avons voulu diffuser n’est pas fixe, elle est relative aux différentes perceptions et considérations, ce qui permet de redécouvrir encore l’œuvre à travers l’interprétation de tous.

Danaé Jacquemin – ESAD-TALM Angers
A travers cet autoportrait, j’aborde deux sujets différents qui me tiennent à cœur et qui concernent 2050. Tout d’abord, j’ai choisi de parler de notre relation avec la Nature (plus précisément la flore, sujet qui persiste dan mon travail photographique en général), et comment nous les humains, nous la traitons ou plutôt comment nous la maltraitons, à cause de la pollution, le réchauffement climatique, la déforestation, et beaucoup d’autres… En me documentant, j’ai remarqué que la majorité des articles estiment qu’il y aura une extinction de la vie terrestre ou que les choses s’aggraveront d’ici quelques années (2030-2050) si nous n’agissons pas. Donc j’ai imaginé pour ce thème une sorte de revanche de la Nature. La Nature reprend ses droits, elle dit à l’humain : « stop, tu es allé trop loin ». Je voulais également représenter dans ces photos, l’angoisse que nous avons en pensant au futur, et parler de quelque chose de plus psychologique, de plus centré sur les émotions. En pensant au futur, nous pouvons seulement avoir des probabilités, des incertitudes. C’est l’inconnu, et l’inconnu fait peur. Des pensées, des questions nous viennent à l’esprit. Elles nous envahissent. Et à force de se questionner sur le futur, nous oublions de vivre dans le présent. C’est quelque chose de personnel mais qui je pense concerne de nombreuses personnes, c’est pour ça que j’écris « nous ». Surtout en ce moment, avec tout ce qui se passe, il est difficile de se projeter dans l’avenir et ça fait peur.

Samuel Lalier – ESAD-TALM Angers
Quelle serait la réalité du corps en 2050 ? Un futur pas aussi lointain…
Suite à la Seconde Guerre mondiale, le corps donne place à des réflexions métaphoriques et devient un instrument bio-politique qui s’accorde à des revendications démocratiques, sociales, identitaires et de genre. Le corps fait écho à l’affirmation d’une liberté politique, sexuelle, une liberté pour nous-même, de nos limites et de notre inconscient. Ainsi, la peinture et la photographie se voient assigner la tâche de cristalliser visuellement ces phénomènes, dans lesquels le corps joue un rôle thaumaturgique d’émancipation.
Dans les années 1990 à nos jours, la photographie a opéré un véritable virage. Le corps répond désormais à des revendications tout autres. La liberté biologique, de soi, de sa propre image naturelle qui se confronte désormais aux frontières du corps amélioré, hybride ou cloné. Entre utopie et réalité, le fantasme d’un corps humain composite tend à se réaliser. Les mutations idéologiques et philosophiques en cours dans la société, rend difficile à lire la direction que la photographie prend dans l’iconographie du corps humain et de son enveloppe. Que ça soit dans la culture d’auteur ou de masse. Le corps comme emballage, est une réponse possible, mais qui soulève en même temps de nouveaux questionnements.
L’image et la matière du corps sont t’elles devenues un bien reproductible et consommable sans limites ? Quelle est l’exégèse de la représentation d’un corps dépouillé de son énergie vitale et sexuelle ? Les tensions sociales liées à l’imagerie du corps se sont t’elles atténuées ? Le corps renvoie à l’image de son enveloppe, à une conception mutable du paquet biologique prenant ainsi des formes artificielles d’identité.
Au sein de son espace quotidien, l’intérieur ; espace domestique traditionnellement archétype de protection, devient porteur de suggestions ambiguës, de folie et d’aliénation où le corps se voit extrait de ses caractéristiques vitales et sexuelles. Le corps aseptisé, perd son identité, son autonomie, devient inoffensif et violenté à la fois tout en étant prêt à l’emploi.

Perrine Lancien – ESAD-TALM Angers
Le monde, en quête perpétuelle de l’espace, découvre une planète où les éléments peuvent se coordonner pour créer la vie. Des photos sont alors prises pour tenter de comprendre la nature des sols et si la vie s’y est développée afin d’emmener les Humains sur cette Terre lointaine.

Louis Meyer – UCO
Lorsque je réfléchissais au sujet « 2050 » pour cette photo, les employés de la ville d’Angers ont déposé dans un terrain vague près de chez moi une caravane abandonnée. En voyant cette caravane abandonnée j’ai pensé au jeu vidéo « Fallout » ainsi qu’à la série « The Walking Dead ». En développant j’ai donné un aspect jaune-vert à la caravane et un filtre sur le ciel pour simuler des nuages radioactifs et une contamination de l’environnement. J’ai voulu donner un aspect post-apocalyptique de guerre nucléaire comme dans le jeu « Fallout ». 

Priscille Pillet – UCO | “Voiture volante”
Cette photo a été prise sur la place de l’Arche de la Défense à Paris. Ce lieu me semblait correspondre au thème. En effet les architectures modernes qui donnent à cet ensemble une perspective visuelle permettent de se projeter en 2050. De plus on y trouve des œuvres artistiques qui mises en composition permettent de voir cet endroit comme une vision future.  
Ainsi par le biais de mon objectif j’ai choisi de vous faire découvrir ma vision de 2050.  

Mélie Rialland & Delphe Ferreira – ESAD-TALM Angers | “Mirage”
Sens : Tous, humains, nous vivons au sein de ce long couloir qui relate le mythe plutôt que la réalité, où il est nécessaire de s’y loger pour affronter les débris constitutifs de notre survie.

Jeanne Roy – UA | “Bouteille à la mer”
« Bouteille à la mer : méthode de communication consistant à placer un message dans une bouteille ou un récipient étanche et de le confier au hasard des vagues, dans l’espoir qu’une personne le lise. »
Ici la bouteille est vide mais l’appel à l’aide est clair. Les milliards de bouteilles de plastique qui peuplent nos océans en sont autant de preuves.

Fanny Thomas – ESAD-TALM Angers

Ces deux photographies sont comme cette douce tristesse des jours heureux, du temps qui passe et de ses silences. C’est l’histoire d’une présence au monde, d’une journée un peu trop longue. En 2050, le soleil peine à se coucher et les pandémies ne s’épuisent jamais. Comme le son des vagues qui peine à s’arrêter. L’atmosphère devient sourde et pesante, comme si la nuit n’avait jamais exister. Comme si «l’avant» n’avait jamais été. Des images froides et solitaires pour se remémorer les chaleurs de la chair. La lumière pétrifie, jusqu’à l’anesthésie, les ressentiments d’une vision à demi rêvée. Alors, en 2050, personne ne nous aura sauvé?