Double Je

VENDREDI 16 AVRIL | à partir de 18h45
EN LIGNE JUSQU’AU 21 AVRIL | TOUT PUBLIC | 2 minutes 20

Court métrage Double Je

Réalisation : Marion Lenormand
Université d’Angers

Court-métrage | Romance, Drame

Comédiens : Bressolier Clémence et Perret Victor
Chef opérateur : Pinoy Nathan
Ingénieur son : Laroche Jonathan
Chef monteur : Morard Arthur
Maquilleuse : Ranker Zoé

RÉSUMÉ

Ce film est l’histoire d’amour d’un jeune couple, Léa, une jolie jeune femme amoureuse d’Antoine, un homme au caractère ambivalent. C’est une histoire d’un amour compliqué, clivé par les désirs et pulsions d’Antoine. Jusqu’où ira-t-il ?

Le Je est le “je” qui nous constitue nous et notre subjectivité, notre “moi” énoncé. L’ambivalence psychique d’Antoine se traduit par le clivage de ses réactions. Cette mystérieuse pièce n’était-elle pas simplement que le fruit, l’emblème, de ce clivage ? Ou bien est-ce un jeu à l’allure symbolique ?

NOTE D’INTENTION

C’est l’histoire d’un amour entre deux jeunes adultes. Léa est une jeune femme pleine de vie, qui semble avoir trouvé l’homme idéal aux yeux de tous. Antoine est un homme charmant au premier abord mais qui est tourmenté par son ambivalence. C’est donc l’histoire d’un amour compliqué, clivé par les désirs et pulsions d’Antoine. Jusqu’où irai-t-il?

Amour de jeunesse. J’ai rencontré cet homme et tout à changer. Cela a sans doute conditionner mon orientation professionnelle pour la psychologie. Mais pourquoi ces réactions ? Pourquoi un tel changement de comportement en si peu de temps ? Pourquoi ces réflexions ? Pourquoi n’ai-je rien vu ? Pourquoi moi ? Pourquoi ? Un an après la fin de cette relation, ces questions me revenaient inlassablement. Mon parcours universitaire et mes expériences en stage me permettent enfin de trouver quelques réponses. C’est ainsi que je décide d’écrire sur ce sujet, – ce sujet si récurrent malheureusement-. Je me lance, je mêle la fiction à la réalité et ça y est l’histoire naît.

Le Je est le “je” qui nous constitue nous et notre subjectivité, notre “moi” énoncé. L’ambivalence psychique d’Antoine se traduit par le clivage de ses réactions. Cette mystérieuse pièce n’est que le symbole du clivage d’Antoine et la métaphore de son fonctionnement psychique. Pile, il devient un homme insécure se positionnant comme une victime que l’on abandonnerait. Face, il se métamorphose en un homme insécure refusant toute contradiction et dominant à tout prix.

Antoine se trouve dans une grande insécurité émotionnelle et affective. C’est cette insécurité qui amène l’ambivalence dont il fait preuve. Il ne sait réagir que de façon clivée. Soit il est une personne attendrissante, avec une position infantile. Soit il devient une personne froide, distante, avec la seule envie de tout dominer. Ce type de fonctionnement est récurrent dans les relations dites « toxiques ». L’insécurité affective provoque une ambivalence et une démonstration de sentiment de force et de supériorité. Ces relations sont aux prises avec des enjeux narcissiques, – dépasser l’autre pour se sentir valoriser-.