Fac You !

MERCREDI 30 MARS | 12h30 | LA PARENTHÈSE, UA
JEUDI 7 AVRIL | 20h-00h | MUSÉE DES BEAUX-ARTS D’ANGERS

Pluridisciplinaire | 30 min | Tout public

DISTRIBUTION

Avec des étudiant·es de l’UA : Robin Cuvigny, Théo Pavageau, Noémie Palardy, Lydia Hanni, Romane Lambert, encadré.es par Jean-Pierre Morice (comédien et auteur) et Les Filles de Là-Haut, Astrid et Aude Le Jeune (metteures en scènes et chorégraphes).

ORGANISATEUR

Les 50 ans de l’UA, le service UA–Culture et la DRAC Pays de la Loire.

RÉSUMÉ

Est-ce qu’on peut nier une archive ?
Est-ce qu’on peut contester une archive ?
Est ce qu’on peut maltraiter une archive ?
Est-ce qu’on peut détourner une archive ?
“Je dis-paraît-neuf-paraît-huit-paraît-sept-six-cinq…Boum”

Un défi : écrire et concevoir un projet artistique autour de documents d’archives reflétant une partie de l’histoire de l’Université d’Angers. Accompagné.es par Jean-Pierre Morice et Les Filles de Là-Haut, Astrid et Aude Le Jeune, des étudiant.es et personnels de l’UA, aimant écrire, danser, s’exprimer, ont relevé haut la main ce challenge. En s’appuyant sur quinze documents d’archives (enregistrements, photos, articles, dossiers, affiches, objets collectors) ils se posent les questions suivantes : que faisons-nous des agissements passés ? Qu’est-ce que nous réinventons ? Écoutez avec attention des anecdotes, des agissements du temps passé et laissez-les résonner aujourd’hui.

HISTORIQUE DU PROJET

Ce projet a émergé dans le cadre des 50 ans de l’UA. Il s’agit d’un projet de création unique et originale à partir d’archives de l’UA, aux côtés de la Cie du Haut, compagnie professionnelle Angevine. La Cie du Haut, fondée en 2014, est co-dirigée par Aude Le Jeune et Astrid Le Jeune.  

NOTE D’INTENTION

L’envie est de transmettre, par l’intime et par la petite histoire, des anecdotes, des agissements du temps passé et de les laisser résonner aujourd’hui.

L’archive est un support pour parler du vivant, du collectif.

Nous avons récupéré des documents d’archives, nous les avons observés, nous nous sommes vêtus d’eux, avons cherché leurs histoires, les avons détournés. Nous avons beaucoup joué à chercher une narration et à la déconstruire pour ouvrir le sens, quitter le contexte et choisir le sensible, la sensation.

Il s’agit d’une fresque, d’un fil tendu entre plusieurs îlots. Il s’agit de cinq individus se laissant remuer, toucher, percuter, tantôt corps mobile, mouvant, tantôt régisseur, maître de conférences, vierge aux cheveux bleus…

Pour réaliser ce travail nous avons demandé à un compagnon « comédien auteur » de venir suivre et récolter les propos des différents échanges, temps d’improvisation et de transformer la narration factuelle en écriture textuelle.